Rapports
Rapports et études
Dossiers approfondis, notes de recherche, études comparatives et synthèses stratégiques.

À la une
Fiscalité des multinationales: principes et zones d’ombre
L’économie mondiale repose sur des entreprises dont les activités traversent les frontières, mais dont les bénéfices restent soumis à des systèmes fiscaux nationaux. Entre prix de transfert, propriété intellectuelle, conventions internationales et impôt minimum mondial, la fiscal
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La puissance : qui tient le monde ?
Dans le détroit, le navire ralentit. À la passerelle, les officiers suivent le mouvement des bâtiments qui les précèdent. Des conteneurs s’élèvent au-dessus du pont, empilés en longues rangées. Ils transportent des pièces automobiles, des équipements électriques, des vêtements, peut-être des médicaments. Pour ceux qui attendent leur livraison, cette traversée n’est qu’une étape dans un calendrier de production. Pour l’équipage, elle est une opération de navigation. Pourtant, autour de ce navire, presque toute l’organisation du pouvoir mondial est déjà présente.
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Europe : la fin du temps des évidences
À Orvieto, le Palazzo del Capitano del Popolo a vu passer suffisamment d’époques pour ne pas s’émouvoir facilement des recompositions politiques italiennes. Le 20 septembre 2026, pourtant, la scène qui s’y joue dépasse un peu la politique romaine. Roberto Vannacci, fondateur de Futuro Nazionale, y parle de l’Alternative für Deutschland comme d’une expérience à étudier.
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Capital : ceux qui financent le monde
L’économie mondiale est généralement racontée à travers ceux qui produisent. Les entreprises fabriquent, les travailleurs travaillent, les consommateurs achètent, les États taxent et dépensent, les entrepreneurs innovent. Nous observons les usines, les technologies, les marchés, les infrastructures et les gouvernements parce que c’est là que l’activité économique devient visible.
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La géographie des idéologies: des sociétés humaines aux intelligences artificielles
Libéralisme, conservatisme, socialisme, nationalisme, religion, marché, égalité, autorité, souveraineté : les sociétés humaines ne combinent pas ces valeurs de la même manière. La gauche et la droite continuent d’organiser une grande partie de la compétition politique, mais elles ne suffisent pas à cartographier le monde. Les idéologies sont façonnées par l’histoire, les institutions, les religions, les structures économiques, les classes sociales, les générations et les territoires. À mesure que les intelligences artificielles deviennent des intermédiaires universels entre les individus et la connaissance, cette diversité pose une question nouvelle : comment construire des machines supposées neutres dans un monde qui ne possède lui-même aucun centre politique universel ?
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L’économie sous dette : États, entreprises et ménages dans le même système
La dette est généralement racontée comme une anomalie. Celle d’un État devient inquiétante lorsqu’elle dépasse certains seuils, celle d’une entreprise lorsqu’elle menace sa solvabilité, celle d’un ménage lorsqu’elle absorbe une part excessive de ses revenus.
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Le monde sans centre
Pendant plusieurs siècles, le système international a presque toujours semblé posséder un centre. Il ne s’agissait pas nécessairement d’un centre incontesté, ni même d’une puissance capable d’imposer sa volonté partout. Mais quelque part existait un État, un groupe de puissances ou un ensemble d’institutions suffisamment dominant pour structurer les échanges, fixer une partie des règles, garantir certaines routes commerciales, organiser les alliances et définir les contours de l’ordre international.
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Puissance : qu’est-ce qui fait encore un grand pays ?
Pendant des siècles, la réponse semblait presque évidente. Un grand pays était un pays vaste, peuplé, capable de lever des armées, de contrôler des routes commerciales et d’imposer sa volonté au-delà de ses frontières. La puissance se comptait en territoires, en soldats, en navires, en tonnes de charbon, puis en usines, en pétrole, en missiles et en produit intérieur brut.
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2050 : le monde qui vient
D’ici à 2050, la démographie, le climat, la technologie et les rapports de puissance auront redessiné le paysage mondial. Il ne s’agit pas de prédire l'avenir, mais d’examiner les forces qui façonnent le monde de demain.
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Énergie : ce qui fait encore tourner le monde
Pétrole, gaz, charbon, nucléaire, renouvelables : derrière le récit de la transition énergétique se trouve une réalité plus complexe. Le monde transforme rapidement la manière dont il produit son énergie, mais il n’a pas encore remplacé le système qui le fait fonctionner. Et à mesure que l’électricité prend une place centrale, de nouvelles dépendances apparaissent.
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Démographie : le grand basculement
Il existe des transformations qui se produisent avec fracas, et d’autres dont la puissance vient précisément de leur lenteur. La démographie appartient à la seconde catégorie. Elle ne provoque pas de krach en une journée, ne renverse pas un gouvernement en une nuit et ne déclenche pas immédiatement les alertes des marchés. Pourtant, décennie après décennie, elle modifie la taille des économies, la composition des sociétés, les besoins des États et jusqu’à l’équilibre des puissances.
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Industrie de l’armement : moteur des économies développées ?
Longtemps considérée comme un secteur particulier, nécessaire à la souveraineté mais périphérique à l’économie ordinaire, l’industrie de défense revient au centre des politiques industrielles. Le réarmement européen, la guerre en Ukraine, les tensions en Asie et la modernisation
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Le système monétaire international: l’architecture financière du monde
Derrière chaque paiement international, chaque dette souveraine, chaque réserve de change et chaque crise financière se trouve une architecture mondiale que personne ne dirige entièrement.